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Vraie fausse interview et compte administratif : comment combler le vide...

La vraie-fausse interview de mi-mandat de Madame le Maire
Sur le site internet de la Ville, une interview vidéo de Martine Berthet consacrée à son bilan de mi-mandat vient d’être mise en ligne. Après le « flop » connu par les réunions publiques, ce nouveau document vient sans doute au secours d’une communication qui se heurte à la réalité des faits et à la pauvreté du bilan. Menée « pour faire vrai » par le journaliste d’une TV locale rémunéré pour l’occasion, cet exercice de pseudo journalisme est un chef d’oeuvre du genre : creux, mensonger et caricatural. Parmi les morceaux choisis de cette prestation : « Je n’ai pas de cabinet politique ni de voiture de fonction » : certes officiellement il n’y a pas de cabinet à la mairie mais Martine Berthet a pris soin d’étoffer son secrétariat et son service communication de deux postes. Une secrétaire supplémentaire et une chargée de communication toute dévouée à sa cause qui la suit partout et assure sa promotion personnelle sans relâche… Quant à la voiture de fonction, peut on préciser que l’augmentation d’indemnité que s’est accordée Martine Berthet par rapport à celle perçue par Philippe Masure couvre largement les frais de location d’une voiture comme cela se pratiquait alors ? Est-il utile de rappeler qu’outre son mandat de Maire, Martine Berthet exerce celui de Vice Présidente d’Arlysère et de conseillère départementale ? Avec un cumul d’indemnités publiques perçu de plus de 6000€ bruts mensuels ? Connaitre ces éléments permet de relativiser le caractère vertueux du renoncement à la voiture de fonction…

Autre affirmation : « La délinquance a diminué depuis 2014 » : chiffres à l’appui ? Non aucun chiffre pour étayer cette affirmation péremptoire, mais une incroyable explication : plus d’affaires résolues grâce… aux nouvelles caméras de vidéosurveillance… qui ne sont pourtant toujours pas installées !!! De très nombreuses entreprises se sont installées à Albertville ! Des chiffres ? Des noms ? Aucun… Sinon celui, improbable, d’une hausse de 75% du nombre d’artisans depuis 2014 !

L’objectif de désendettement est largement atteint à mi-mandat ? Mais naturellement, aucun chantier important n’a encore été achevé ou entrepris. Encore un mensonge ? « Ma première action a été de reprendre le logo olympique laissé à l’abandon » exprime non sans fierté Martine Berthet. Mais où a t-elle vu que la flamme et les anneaux avaient disparu avant 2014 ?!!! Nous l’invitons à se reporter aux documents de communication d’alors !

Au final une bien piètre opération de communication qui a du mal à cacher le vide… Les Albertvillois méritent mieux !

Conseil municipal du 22 mai
Le miroir de l’inaction. La séance du conseil du 22 mai était essentiellement consacrée à l’examen du compte administratif, autrement dit l’examen chiffré des réalisations budgétaires de l’année 2016. Les chiffres sont parlants : des dépenses en hausse, des recettes en baisse, des ratios dégradés et… malgré tout, un taux d’investissement qui atteint un niveau historiquement bas. Ce compte administratif est véritablement le reflet de l’inaction. Tous les gros chantiers semblent à venir. il ne reste désormais plus que deux ans et demi à la municipalité pour concrétiser la longue liste des projets maintes et maintes fois annoncés. Le catalogue des travaux réalisés et à venir en 2017 paru dans la dernière édition du bulletin municipal est édifiant : histoire de gonfler la liste et donner une impression d’action tous azimuts, le moindre coup de pinceau et la moindre réparation de fuite d’eau y sont mentionnés !

Les plus pauvres… paieront plus cher !!
Au prétexte de rendre les tarifs des services de loisirs du péri scolaire plus accessibles aux travailleurs pauvres, la municipalité a opéré une hausse sélective bien surprenante : au final, de très nombreux tarifs augmentent pour les familles les plus en difficulté, pendant qu’ils baissent pour les quotients familiaux les plus élevés !! Cherchez l’erreur. Martine Berthet a une drôle de conception des politiques sociales… 

Une vidéo… In extenso ?
Sur le site de la Ville la vidéo de cette séance du conseil municipal est d’ores et déjà visible, et présentée comme une restitution du direct. Ne vous y trompez pas ! Il manque à l’enregistrement toute l’argumentation sur le vélo du quotidien développée par Laurent Graziano pour le groupe Osons ! Alors incident technique ou coup de ciseau ? On en a mémoire la disparition totale de toute trace d’enregistrement de la séance de septembre 2015 où le débat avait fait rage autour de la cession du clos des Capucins… Décidément …

Bilan de mi-mandat du groupe Osons Albertville

Regrettable jeu de piste…
Il fallait être motivé pour assister à la réunion de mi-mandat du groupe Osons ce vendredi 31 mars. En effet, en fin d’après-midi, alors que nous allions chercher les clés de la salle Marinette Moulin, dans la maison de quartier du Champ de Mars, il nous a été dit que la salle avait fait l’objet d’une double réservation, par erreur, et que nous devions renoncer pour nous installer dans une autre salle, au 88 bis rue de la République !
Et tant pis si notre réservation était antérieure, tant pis si les annonces dans la presse et sur les réseaux sociaux invitaient le public au Champ de Mars, on nous a proposé une affichette de fortune invitant les gens à rebrousser chemin pour se rendre au centre ville…
C’est dans la pelouse de la maison de quartier que nous avons reçu les journalistes pour notre conférence de presse, avant de rejoindre le « 88 bis ».
Nous ne saurons jamais combien de personnes auront finalement renoncé à nous rejoindre à l’issue de ce regrettable jeu de piste, mais c’est devant une salle tout de même bien garnie que nous avons tenu notre réunion, merci aux courageux pour leur ténacité !

Un beau moment d’échanges
Cette réunion, nous l’avons voulue riche en échanges, interactive. Tout le contraire de ce à quoi nous avons pu assister lors des réunions de mi-mandat organisées par le Maire : deux heures de logorrhée descendante en mode auto-satisfaction, avec des diapositives redondantes : de quoi décourager toute question ou intervention…
Lorsque l’on veut écouter les gens et les laisser parler, ça marche ! En témoigne notre réunion ponctuée de questions, de témoignages, à l’appui d’un bilan que nous avons voulu synthétique et percutant.
Sur la méthode, associant improvisation, impréparation et illusion, sur la réalité des réalisations et la valse des projets, sur les dossiers à suivre et les enjeux de demain… y compris à l’échelle de la nouvelle agglomération, un large tour d’horizon a été fait. Nous n’avons pu répondre à toutes les questions, car la rétention d’information et l’absence de transparence font aussi partie des méthodes de gouvernance locale. Mais nous nous sommes engagés à poursuivre notre mission avec vigilance. Merci à tous les intervenants et à tous ceux qui, par leur présence, ont fait de cette réunion un vrai beau moment de démocratie.
Retrouvez l’édition spéciale mi-mandat de OA! le journal en cliquant ici.
Si vous souhaitez disposer d’exemplaires papier, un simple mail à contact@osonsalbertville.fr et ils seront livrés dans votre boite !

2014-2017 : OSONS LE BILAN DE MI-MANDAT !

Une date à réserver : 31 mars à 19h30

Le groupe des 6 élus Osons Albertville vous invite à partager le bilan de ces trois années de vie municipale : annonces, promesses, réalisations : il est temps de faire le point !
Nous vous proposerons notre bilan, qui, vous vous en doutez,  est un peu différent du bilan officiel que l’équipe municipale décline de réunion en réunion. Nous pourrons échanger avec vous et vous entendre sur vos satisfactions, vos espoirs, vos déceptions ? Et ce afin d’être porteurs de vos messages et de vos attentes.
Alors, pour échanger et partager un moment de convivialité, nous vous invitons à nous rejoindre le vendredi 31 mars 2017 à 19h30 à la Maison de quartier Marinette Moulin, avenue du Champ de Mars.
Nous terminerons la réunion par le verre de l’amitié auquel chacun peut apporter sa touche gourmande personnelle…
Venez avec parents et amis, nous comptons sur vous !

Echos du conseil municipal du 20 février 2017

Budget : de l’affichage, encore de l’affichage…
Une séance du conseil municipal essentiellement consacrée à l’examen du Budget Primitif : les élus du groupe Osons Albertville se sont opposés à ce projet pour plusieurs raisons :
Ce budget cultive, une nouvelle fois l’affichage : recettes largement minorées, dépenses largement majorées,. Martine Berthet et son équipe cultivent un discours pessimiste sur la dégradation des ressources municipales et offrent aux Albertvillois des perspectives bien peu ambitieuses, alors que de réelles marges de manœuvre apparaissent du fait entre autres du transfert de compétences à l’agglomération ou d’allègement de charges :
> la disparition de la subvention à la Maison du tourisme : 176 000 €
> la disparition du fonds de concours pour les transports : 215 000 €
> la moindre contribution au fonds de péréquation : – 159 000 €
> une nouvelle dotation de solidarité communautaire (bien que largement sous-estimée à notre avis), qui permet à la Ville de bénéficier de 150 000 € supplémentaires.
Soit au total plus de 700 000 € de marge !

L’effort d’équipement et l’investissement prévu au service des Albertvillois est très faible. (300 € par habitant prévus en 2017 contre 379 € pour les communes de même taille !) On affiche de gros chantiers mais on ne propose que 468 000€ pour les dépenses courantes d’entretien de la ville… alors que le minimum vital est de 1 M€.

Une nouvelle fois, ce budget offre un contraste saisissant avec les très nombreuses annonces de projets qui émaillent discours et interventions dans la presse depuis le début du mandat.

Aménagement du secteur de l’Hôtel de Ville : une nouvelle fois, on repousse le projet… pour privilégier la réfection des réseaux rue de la République… et permettre à Ugine de se raccorder à la station d’épuration. 8 M€ d’investissement, dont plus de 4M à la charge de la ville… alors que la compétence assainissement reviendra dans moins d’un an à l’agglomération. Un choix singulier quand on sait que la redynamisation du centre ville et le déplacement du marché constituaient l’une des priorités affichées de Martine Berthet. A une vision d’ensemble construite et cohérente, on préfère une « politique d’opportunités » … qui n’en sont d’ailleurs pas toujours !

En matière de dépenses de fonctionnement, le budget réceptions, fêtes et cérémonies et les rémunérations de prestataires s’envolent dans des proportions très importantes. Pendant que les recettes diminuent, les dépenses augmentent et l’excédent de gestion courante ne cesse de baisser au fil des exercices.

Désendettement : on marque le pas. Aucun gros projet ni investissement n’ayant été enclenché, il est facile pour la municipalité d’afficher un désendettement de 4M€… et de s’en tenir à cet objectif pour le mandat.

Dissolution de l’ODSA : et de deux !
Pour l’adjoint aux sports Jean-François Brugnon, c’est la deuxième disparition d’un office des sports (OMCS avant 2008 puis ODSA).
Une structure « du passé » selon Martine Berthet. La réalité c’est que jamais cette municipalité n’a souhaité donner à l’ODSA créé sous le mandat de Philippe Masure toute la place et la vocation qui aurait dû être les siennes. Retour au dialogue bilatéral entre la ville et chaque club, sans vision collective, sans associer les représentants des clubs à la politique sportif, l’évènementiel ou la gestion des installations.
Le sujet des conflits d’usage entre sport quotidien pour tous et évènementiel à la Halle Olympique aurait été par exemple une bonne occasion d’échanges et de solutions concertées et partagées plutôt que d’arrangements hâtifs et désordonnés proposés aux clubs concernés.
Cette municipalité par sa pratique « verticale », a décidément bien du mal avec le participatif… Constatant son inutilité dans le fonctionnement municipal en lien avec les clubs, l’ODSA a préféré disparaitre…

Emplois d’avenir et politique de ressources humaines : vigilance !
Après avoir critiqué ouvertement le dispositif des emplois d’avenir, la municipalité multiplie les embauches dans ce cadre, ce qui lui permet de disposer de ressources humaines bien peu coûteuses. Les élus OA émettent des réserves sur les missions délicates ou surdimensionnées qui pourraient leur être confiées et les mettre en difficulté (comme lors de ce conseil, le recrutement d’un emploi d’avenir pour des missions de négociation et de médiation dans le quartier de la plaine de Conflans). D’autres offres d’emploi diffusées par la Ville attestent d’une volonté de recruter à bas salaire pour des missions importantes et nombreuses. Les élus Osons Albertville ont exprimé toute leur vigilance.